Je vous invite aujourd’hui à plonger dans le monde de Redken à travers mon expérience au premier European Symposium à Berlin ; 3 jours d’évènements à 100 à l’heure où shows coiffure, rencontres et soirées se sont enchaînées dans une ambiance toujours plus dynamique. Voici donc le récit d’un week-end allemand dont tous les belligérants risquent de se souvenir agréablement, avec, comme toujours pour les moments marquants, l’impression que tout est tout de même passé trop vite…
Mon arrivée, en ce dimanche midi, se révêla plus glaciale que prévue lorsque le vent extérieur vint accentuer les moins 14 de rigueur à Berlin en février, mais l’ambiance du petit groupe de coiffeurs et Redken Artists dans lequel je me suis mêlé à la sortie de l’avion me fit rapidement oublier le manque de laine.
Grâce à quelques savantes séances de mélange d’allemand, d’anglais et de français, nous nous retrouvâmes rapidement au Radisson Blu Hotel, bel écrin de 6 étages à deux pas de la Alexander Platze où de confortables et boisées chambres nous attendaient.
L’installation fut rapide et l’évènement ne se fit pas attendre puisque dès 19h, le GRAND OPENING SHOW démarra avec force sons et lumières pour emporter les 2500 personnes venues de 23 pays européens, plus les USA en prime, dans la vague du REDKEN EUROPEAN SYMPOSIUM 2012, permière messe européene pour le groupe.

Afin de s’assurer de ne pas faire les choses à moitié, Redken Allemagne avait privatisé l’ancien aéroport de Tempelhof (centre névralgique du pont aérien franco-américano-britanique mis en place en 1948 afin de ravitailler la population de la ville en vivres, embourbée dans le blocus soviétique) dans lequel le staff, en plus de décorer l’ensemble du lieu aux couleurs de la marque, a recréé 3 grandes salles : un lieu de rencontres et de démonstrations, un « food-quarter » rempli de stands aux plats aux origines diverses et une grande salle dédiée aux spectacles avec scène, sons, lumières et caméras.
Une fois la présentation des protagonistes scéniques de ce week-end effectuée, c’est avec le show de Sam Villa que les grandes lignes de notre séjour allemand furent tirées : « you are here to get inspired to inspire and be part of the colour generation », entre-autres en référence à la sortie de CHROMATICS, la nouvelle grande coloration par Redken.
Un show inspiré et ultra dynamique, intensifié par les airs du Phantom of the Opera et de Transformers où les chignons se torsadent et se concrétisent en quelques minutes à peine à côté d’autres carrés blond platine voyants leur texture transformée en quelques coups de ciseaux aériens réafirma l’incroyable prestance scénique et la qualité technique du coiffeur américain.
Après les premiers « efforts », le réconfort se présenta sous la forme d’une suprise de taille. Pour le dîner, Redken France nous convia au restaurant du Toit-Terrasse du Reichstag où nous fut proposé un exellent repas accompagné d’une vue nocture de Berlin, ville assez peu éclairée de nuit d’ailleurs. Après cette première après-midi, ce n’est pas la panne de bus pour rentrer à l’hotel, qui nous immobilisa près d’une heure dans la fraicheur mordante de la nuit berlinoise, qui nous aura fait regretter quoi que ce soit.
Enfin revenu à l’hotel, et après une douche chaude obligatoire, je me rendis dans l’énorme hall, au milieu duquel trône un aquarium surprenant, sorte de mastodon liquide sur un pied d’estale de béton de 2 mètres, le tout frôlant les cinq étages de hauteur, et où je rencontrai une autre apperçue de Redken en la présence d’un groupe de coiffeurs proventaux ayants la fâcheuse habitude d’être tous plus sympatiques et rigolards les uns que les autres. Je profitai alors de l’occasion, jusqu’à une heure déraisonnablement avancée, pour découvrir et studieusement retenir des point de vue et des conseils tirés de longues expériences de Redken artistes et autres patrons de salons.
Le lendemain, dès 9h, les shows coiffure recommencèrent à s’enchaîner, sans moi pour le premier tier de la journée (votre serviteur ayant raté le coche pour attraper le bus et trouver son chemin dans Berlin n’est pas la chose la plus aisée qui soit) jusque dans l’après -midi sans que l’ambiance redescende, entrecoupés de rapides pauses casse-croûte et bière allemande, ils nous permirent de redécouvrir entre autres le canadien Chris Baran, directeur artistique internationnal du design chez Redken, son incroyable pannel de techniques, son énergie intarissable et le plaisir qu’il a de transmettre et de partager tout son bagage professionnel.
S’arrêtants plus tôt que la veille, les shows et workshops ont laissés place à une rapide séance shopping au coeur de la capitale allemande suivit d’une intransigeante heure de préparation nécessaire pour la tant attendue Black Party.
Comme toujours lorsqu’il s’agit de célébrer un évènement, le monde de la coiffure, et la famille Redken en particulier, n’est jamais en restes et n’a besoin d’aucune aide pour faire durer la soirée jusqu’au bout de la nuit, et c’est sans compter sur le fait que c’est avec une talentueuse formation (guitare, basse, batterie, clavier, DJ, 2 chanteurs, 2 chanteuses et un rapeur) qui, pour le plus grand plaisir de tous, nous a offert deux heures de live déchainé en revisitant brillament certains des plus grands hits des 30 dernières années, depuis Beyonce en passant par Kanye West jusqu’à l’obligatoire Michael Jackson, que la nuit s’est installée et que l’ambiance s’est révélée. Le DJ, prennant tant bien que mal la relève, aura tout de même réussi à nous tenir occupés jusqu’à une heure avancée de la nuit, ce qui ne semblait pas déranger le chauffeur de bus qui nous a racompagné à l’hotel.
Le lendemain, business, diagnostique et conseils, et techniques de coloration nous attendaient sur scène, dès 10h du matin, pour une dernière journée d’échanges et de découvertes. J’ai eu, à cette occasion, le plaisir de découvrir, entre-autres, le travail de deux coiffeurs californiens qui aura su rappeler qu’il n’y a pas qu’à Paris, Berlin et Londres que la mode, les tendances et l’inspiration se crééent et se recrééent chaque jours.
Une fois ressorti dans le glaçial air berlinois et après avoir récupéré nos bagages, un dernier bus, avec parquet et sièges en cuir s’il vous plait, nous déposa aux pieds de l’aéroport avant de disparaître dans un coin du parking pour repartir dans la ville, scellant ainsi la fin de cet incroyable week-end. L’avion ne fut pas long à attendre et nous arrivâmes à Paris avec une avance de presque 30 minutes. Le temps de se séparer une fois arrivés à Orly et il ne me restai plus qu’à rentrer chez moi et écrire ces quelques lignes.
Maintenant, c’est un rendez-vous pour 2013 et le symposium mondial à Las Vegas que je lançe! D’ici là, « get inspired and be part of it! »



